Rome. Du 4 au 6 septembre Harambee Africa International Onlus,
H. Entrepreneur Alliance, Acton Institute et TBN, ont convoqué une rencontre internationale de jeunes managers africains du Nigeria, du Ghana, du Burkina Fasso et de Tunis ainsi que de représentants de quelques organisations des secteurs privé et public de l’Afrique, afin d’étudier les chances de croissance de l’entreprise africaine, voie importante pour le développement de ce continent.
Tous les ans plus de 160.000 étudiants africains quittent leurs pays d’origine pour s’inscrire dans de prestigieuses universités européennes, américaines ou asiatiques: il s’agit-là d’une réserve de talents et d’esprit d’entreprise essentiels pour la compétition face aux défis contemporains. Au cours des dix dernières années, les six économies dont la croissance a été la plus rapide sont celles de l’Afrique Subsaharienne. Aussi, les pays occidentaux estiment-ils que l’Afrique est un lieu stratégique pour le commerce et l’industrie.
L’Afrique devient petit à petit et très vite un facteur clé dans la globalisation. Pour que cela puisse devenir un avantage financier, culturel, social et politique stable pour les populations de ce continent, il faut soutenir le capital humain africain afin qu’il soit hautement qualifié professionnellement et qu’il bénéficie d’une formation complète. D’après Okendo Lewis, président et fondateur d’H. Entrepreneur Alliance, “l’objectif de cette rencontre a été de contribuer au renforcement d’un réseau global de jeunes entrepreneurs africains en mesure de mettre en route des projets d’entreprise concrets, en Afrique, avec des partenaires occidentaux du secteur privé et public ». Au-delà des analyses et des études sur le contexte international actuel « la rencontre a été une occasion importante pour l’engagement concret en faveur du développement africain », a souligné Kishore Jayabalan, Directeur de l’Acton Institute en Europe.
Ces journées se sont déroulées à l’Université Pontificale de la Sainte-Croix.
Tous les ans plus de 160.000 étudiants africains quittent leurs pays d’origine pour s’inscrire dans de prestigieuses universités européennes, américaines ou asiatiques: il s’agit-là d’une réserve de talents et d’esprit d’entreprise essentiels pour la compétition face aux défis contemporains. Au cours des dix dernières années, les six économies dont la croissance a été la plus rapide sont celles de l’Afrique Subsaharienne. Aussi, les pays occidentaux estiment-ils que l’Afrique est un lieu stratégique pour le commerce et l’industrie.
L’Afrique devient petit à petit et très vite un facteur clé dans la globalisation. Pour que cela puisse devenir un avantage financier, culturel, social et politique stable pour les populations de ce continent, il faut soutenir le capital humain africain afin qu’il soit hautement qualifié professionnellement et qu’il bénéficie d’une formation complète. D’après Okendo Lewis, président et fondateur d’H. Entrepreneur Alliance, “l’objectif de cette rencontre a été de contribuer au renforcement d’un réseau global de jeunes entrepreneurs africains en mesure de mettre en route des projets d’entreprise concrets, en Afrique, avec des partenaires occidentaux du secteur privé et public ». Au-delà des analyses et des études sur le contexte international actuel « la rencontre a été une occasion importante pour l’engagement concret en faveur du développement africain », a souligné Kishore Jayabalan, Directeur de l’Acton Institute en Europe.
Ces journées se sont déroulées à l’Université Pontificale de la Sainte-Croix.